Gourmandises de Camille: Les maquettes du futur site

Voici enfin les maquettes du futur site internet qui sera livré en septembre 2011!

Les images et les textes ne sont pas définitifs, l’idée est de vous montrer l’ambiance générale du site!

A vos commentaires! Ne soyez pas avares de compliments, critiques, satires, idées nouvelles etc…

Page d'accueil

Fiche produit

Univers produit

Comment choisir un melon ou un ananas?

La saison démarre fort avec environ 15 jours d’avance pour tous les fruits et légumes! Bonne nouvelle on va pouvoir en profiter plus longtemps.

Voici une petite astuce pour choisir un melon toujours mûr à point! Regardez bien le melon, son attache (ce qui le rattachait au plant) doit se décoller légèrement (comme sur la photo prise ce matin au marché) et cela indiquera qu’il est mûr. Si vous souhaitez le consommer  quelques jours après, prenez un melon dont l’attache est plus ou moins « fixée », puis laisser le à température ambiance pour qu’il continue de mûrir.

Je vous rappelle que si vous le placer au frigo , il arrêtera de mûrir.

Privilégiez un melon français, éviter la provenance Maroc ou Espagne! pour l’instant les melons proviennent surtout de Cavaillon ou du Sud de la France, mais rapidement il devrait pouvoir venir de votre région.

Ananas mûr

ananas

Pour les ananas, la technique infaillible, reste  » l’arrachage de feuille », je m’explique: Prenez un ananas, chercher au centre une feuille, tirer dessus, si elle se détache très facilement, l’ananas est mûr! et se consomme très rapidement.

D’autre part, en règle générale, pour avoir des fruits et légumes mûrs mais pas trop, vérifiez que le légume ou le fruit est bien ferme et lisse.

A vos cabas! et bonne dégustation!

Farine animale, le retour?

Mon Dieu, j’en ai des frissons, j’ai entendu cette nouvelle fracassante: La France voterait pour un retour aux farines animales dans l’élevage des poissons, porcs et volailles….

Je commence par vous expliquer ou vous ré expliquer le principe des farines animales!

Elevage de bovin

Afin de nourrir les élevages, certains industriels, éleveurs ont eu cette idée magique: Faire manger des animaux morts à sa propre espèce. Vous prenez des carcasses de bêtes mortes (souvent dans des circonstances étranges de maladie, de faiblesse, de mort subite dues au confinement) vous mixer tout ça, ça donne une bonne farine animale. Bénéfice immédiat pour l’élevage nourri aux farines animales, il grossit à vitesse grand V et donc représente un aspect très intéressant pour l’éleveur. Une bête qui grossit vite se vend vite et son rapport kilo/euros/temps d’élevage est boosté. En gros, au lieu de garder 60 jours un poulet, il atteint son poids « commercialisable » en 40 jours. Du coup l’éleveur n’a plus besoin de le nourrir, le soigner (les fameux cocktails antibiotiques administrés de façon quasi quotidienne) pendant la période de temps de 20jours supplémentaires.

Grosse aubaine pour faire plus de fric avec moins de moyens.

(Certes je grossis le trait ici volontairement, car la différence de jour n’est surement pas aussi importante mais c’est pour vous illustrer les pratiques.)

Autre avantage, la farine animale est peu chère par rapport au maïs ou toute autre alimentation que l’on donne aux élevages traditionnellement. Normal, des carcasses de bêtes mortes ça ne devrait pas se valoriser.

Je m’insurge totalement sur cette pratique, comment peux ton donner de la viande de porc à des porcs? Du poisson à du poisson? C’est ni plus ni moins une forme de « cannibalisme » qui me dérange au plus haut point. Où est le bon sens paysan là-dedans? Autre fois personne n’y avait pensé, c’était juste INPENSABLE.

Je vous rappelle aussi ici que la source de la vache folle et pourquoi l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine: nom de lamaladie) c’est propagée si vite, c’est bien à cause de cette pratique. L’ESB se trouvait dans la moelle épinière des bovins, en broyant les carcasses sous forme de farine, l’ESB se retrouvait dans la gamelle de la vache suivante qui l’ingurgitait à son tour et  contractait la maladie plus tard.

Ce qui me dégoute c’est qu’une fois de plus les agriculteurs se tuent eux-mêmes avec ce genre de pratique. Les éleveurs qui avaient ne serait-ce qu’une seule vache atteinte du syndrome de la vache folle, voyait TOUT leur cheptel tué et incinéré ce qui contribua à sa faillite économique. Bien sûr derrière l’Etat a donné des subventions etc.. Mais ça n’enlève pas le traumatisme. Imaginez-vous élevant une cinquantaine de vache pendant plusieurs années, et du jour au lendemain, les gendarmes, les services sanitaires débarquent et foutent le feu à votre stabulation (étable). Quel choc! Quel violence…

La France veut rassurer tout le monde, « on ne donnera jamais plus de farine animale à des bovins ». Cet argument est juste un effet politique. Le principe de contamination croisée peut se retrouver dans la viande de porc, les volailles et les poissons. Ce qui m’agace c’est qu’une fois le retour aux farines animales il n’y aura pas vraiment d’alternative hormis le bio pour nous consommateurs. Nous serons contraint et forcé à manger ce type de protéïnes, car peu de substitut se présenteront à nous (les viandes et poissons bio sont encore beaucoup trop cher pour être accessible).

Pour le poisson, l’idée est d’acheter plutôt du poisson péché en mer et non d’élevage. Mais pour la volaille et le porc, il n’y a pas d’élevage SAUVAGE! Déjà que l’alternative bio pour la volaille est peu satisfaisante… les poulets ne sont certes pas nourris aux farines ni aux antibiotiques, mais ils restent confinés et enfermés dans des hangars allumés 24h/24 pour qu’ils mangent, mangent, mangent et grossissent le plus vite possible. (voici un reportage qui montre bien les conditions d’élevages des poulets de chair)

La viande de porc, n’en parlons pas, il ne reste que 3% de la production Française qui sont élevés en plein air avec une appellation fermière…

Mon dernier espoir est que la commission Européenne bloque cette décision, mais j’ai bien peur qu’elle aille dans le sens de la France… Désolé mais ça me déprime.

Lien vers la tribune article du 3/06/2011

 

Recette jardinère de légumes

Chose promise, chose due!

Voici la recette de la jardinière de légumes nouveaux

Pour 4 personnes

 1.2kg de petits pois frais (5.80€ le kilo max)

1 botte de carottes nouvelles (celles avec les fanes qui sont plutôt fines)

500gr de petites pommes de terres nouvelles

1 botte d’oignon nouveau

 

  • Écosser les petits pois, tailler les carottes en petites rondelles, idem pour les pommes de terres (les pommes de terres nouvelles ont la peau tellement fine qu’il suffit de les frotter sous l’eau pour les cuisiner sans les éplucher).
  • Faire revenir les oignons dans une casserole à fond épais avec 1 cuillère à soupe d’huile d’olive, ajouter les carottes, les pommes de terre et les petits pois. Saler et poivrer.
  • Faire rissoler le tout en mélangeant 3/5 minutes.
  • Recouvrir les légumes d’eau avec un bouillon cube de volailles bio ou de légumes bio (Vraiment meilleur en goût que les cubes traditionnel)
  • Laisser cuire à feu doux en couvrant, 20/25 minutes.

Au dernier moment si votre jus est très liquide, vous pouvez délayez une cuillère de maïzena, farine ou fécule de pomme de terre pour épaissir la sauce. J’ajoute parfois une cuillère à café de fond de veau pour rehausser tout ça!